Iznogoud et le tapis magique Iznogoud l'archarné La tête de Turc d'Iznogoud Le conte de fées d'Iznogoud Je veux être Calife à la place du Calife Les cauchemars d'Iznogoud - Tome 1 L'enfance d'Iznogoud Iznogoud et les femmes Les cauchemars d'Iznogoud - Tome 4 Le complice d'Iznogoud L'anniversaire d'Iznogoud Iznogoud enfin Calife ! Le piège de la sirène Les cauchemars d'Iznogoud - Tome 2 Les cauchemars d'Iznogoud - Tome 3 Les retours d'Iznogoud Qui a tué le Calife ? Un monstre sympathique La faute de l'ancêtre Les mille et une nuits du Calife Iznogoud président Iznogoud de père en fils !
22 volumes
Iznogoud
22 volumes in the collection

Iznogoud

Volumes summary

Volume 1 : La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : je veux être calife à la place du calife !. Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr ! Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès.

Volume 2 : Ça grenouille dans le Califat Dilat trouve une grenouille qui est en fait un Prince victime d'un mauvais sort. Pour le délivrer, il faut lui donner un baiser, et celui qui l'a fait, redevient en son tours une grenouille.

Volume 3 : La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : je veux être calife à la place du calife !. Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr ! Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès.

Volume 4 : La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : je veux être calife à la place du calife !. Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr ! Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès.

Volume 5 : La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : je veux être calife à la place du calife !. Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr ! Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès.

Volume 6 : La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : je veux être calife à la place du calife !. Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr ! Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès.

Volume 7 : La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : je veux être calife à la place du calife !. Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr ! Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès.

Volume 8 : La légende raconte qu'à Bagdad la magnifique, un grand vizir répondant au nom d'Iznogoud, particulièrement mal intentionné, cultive l'ambition de ravir le trône du calife Haroun El Poussah. D'où son expression favorite qui revient sans cesse : je veux être calife à la place du calife !. Secondé par Dilat Laraht, Iznogoud multiplie les tentatives les plus diverses et surtout les plus folles pour arriver à ses fins. En vain, bien sûr ! Fidèle à l'esprit des Milles et une Nuits version loufoque, les auteurs ont inventé cette série en 1962 pour RECORD. Mais c'est dans les pages de PILOTE (1968) qu'Iznogoud trouvera un réel succès.

Volume 9 : Le Tapis magique – 16 planches Venu d’Inde, le fakir Koudekhan s’installe à Bagdad. Iznogoud le sollicite immédiatement : « Je voudrais faire disparaître quelqu’un…un ami ». Le fakir lui propose un tapis magique. Il suffit de prononcer un mot magique et le tapis part très loin… et ne revient jamais. Iznogoud offre un tapis au calife Haroun espérant le faire monter dessus… Encore faut-il se souvenir du mot magique… Résultat c’est Iznogoud qui se retrouve en Chine. Incognito – 10 planches Sur les conseils de son vizir Iznogoud, le calife Haroun se déguise incognito en mendiant pour se promener dans les rues de Badgad et sonder l’opinion de ses sujets. Iznogoud ordonne aux gardes d’enfermer tout mendiant se présentant à la porte du palais « dans le cachot le plus profond, quoi qu’il dise »… Sans nouvelles du calife, Iznogoud se déguise à son tour en mendiant et part à la recherche du calife… La chasse au tigre – 8 planches D’après une idée de Dilat Larhat, Iznogoud propose au calife Haroun El Poussah d’organiser une chasse au tigre espérant qu’il se fera dévorer. Alors que le calife déjoue tous les pièges, à son insu Iznogoud fini dans la fosse aux tigres. La boîte à souvenirs – 8 planches Un visiteur venu du japon, Yatatata Kadératé vend à Iznogoud un appareil photo qui fait disparaître les objets et les restitue sous formes d’images. Les sujets photographiés ne sont plus que des souvenirs. Iznogoud s’empresse de photographier le calife qui s’installe devant un miroir… Au moment de la prise de vue, le calife se baisse et Iznogoud… se photographie… et disparaît.

Volume 10 : La marelle maléfique – 8 planches « Je me nomme Marteau et je suis enchanteur… Je suis un élève du célèbre enchanteur Merlin, je lui ai pris tous ses secrets. Il m’appelait son marteau piqueur ». Cet étrange visiteur vend au cupide Iznogoud un dessin cabalistique…représentant une marelle. En atteignant le ciel à cloche pieds la victime redevient un enfant. Iznogoud se retrouve assaillit par une épouvantable marmaille. L’un d’eux lui donne un coup de pied au tibia… Iznogoud hurlant de douleur saute sur un pied jusqu’au ciel…et se transforme en gamin. L’île des souvenirs – 8 planches Pour l’anniversaire du calife, Iznogoud cherche un très modeste cadeau. Pour se débarrasser du vizir qui marchande tous ses articles, le marchand de souvenirs lui propose un coquillage pour écouter le bruit de la mer… et Iznogoud se retrouve « À l’eau ». Ayant rejoint l’île des souvenirs, le vizir termine dans une boule de Noël… un simple souvenir Le marchand d’oubli – 8 planches Iznogoud achète un charme qui fait perdre la mémoire. Il suffit d’en faire renifler le parfum au patient… En ayant recours à maintes stratagèmes le vizir tente de faire humer le parfum au calife Haroun el Poussah… Un courant d’air sera fatal à Iznogoud. La flûte à toutous – 8 planches On l’appel l’idôle des jaunes, il est magicien professionnel et Iznogoud lui achète pour une fortune une flute qui transforme les gens en chien. Mais il faut savoir en jouer… L’ignoble vizir transforme Bagdad en chenil mais devant Haroun El Poussah il ne souvient plus de l’air… Iznogoud termine en laisse. Le catalogue magique – 12 planches « Panndaluh mage ? » demande Iznogoud « Ca démarre bien !... » répond Dilhat. Ce nouveau mage offre à l’ignoble vizir le « catalogue de la Déroute ». Il pourra commander instantanément des tas d’objets qui n’existent pas encore… Iznogoud commande un home trainer pour faire fondre le calife, un talkie walkie pour donner des ordres et un camembert siffleur qui « tue l’ennui »...

Volume 11 : La tête de Turc – 18 planches Une nouvelle boutique vient d’ouvrir à Badgad : « Kholi Bey – Farces et attrapes – Magie ». Iznogoud s’y précipite. « Aurais-tu quelque chose qui puisse m’aider à supprimer un gêneur ? ». Le vizir achète un puzzle magique… Au moment où l’on pose la dernière pièce, il suffit de penser au gêneur qui s’éparpille en 10 000 pièces. Iznogoud passe ses nuits et ses jours à refaire le puzzle car à chaque fois la dernière pièce a disparu…, jusqu’au jour ou le calife fait le puzzle jusqu’à la dernière pièce… « Tu vois, je pense toujours à toi » dit-il à Iznogoud. Le chant qui fige – 9 planches « Je suis la sirène Dalaerte ». Son chant fige les humains. Iznogoud l’achète à un pêcheur et va tout faire, sans succès, pour qu’elle chante devant le calife. Ce qu’elle refuse systématiquement. Iznogoud s’en débarrasse en la rejetant à la mer depuis une falaise… Mais l’écho de son chant sera fatal à l’ignoble vizir. La potion du Cheik – 8 planches L’explorateur Travelehr Cheik est de retour d’Afrique. Iznogoud lui achète une potion qui rend les gens et les choses tous petits. Comme d’habitude, Dila Larath fait les frais de l’expérience. L’ignoble vizir tente par tous les moyens de faire boire la potion au calife… jusqu’au moment où Iznogoud avale ce qu’il croit être des cacahouètes… qui ont un goût de melon. Le calendrier magique – 9 planches Une voyante, la pythie de Delphes offre à Iznogoud un calendrier magique qui lui permet de se déplacer dans le temps. « Formidable ! je pourrai aller dans l’avenir préparer des pièges pour le calife, et retourner dans le passé pour l’y conduire ! ».

Volume 12 : Le conte de fées – 8 planches La fée Carambole, qui est encore apprentie, s’égare à Bagdad. Iznogoud est néanmoins, impressionné par ses pouvoirs…il veut être transformé en calife. Inexpérimentée, elle transforme le calife en vizir, puis le vizir en calife…et pour finir Iznogoud se retrouve en fer à repasser. Le miroir au Zalouet – 10 planches Tous les dix ans l’Assemblée califale renouvelle sa confiance au Calife. Résultat du vote : 499 voix pour, 1 voix contre, celle d’un représentant à la solde d’Iznogoud. Zaloutt, génie vivant dans un miroir, propose à Iznogoud d’inverser la tendance, car dans son monde tout est à l’envers. Mais ce qui est à l’envers dans le miroir redevient à l’endroit dans le vrai monde… Le lit escamoteur – 10 planches « Comment renverser un homme qui est toujours couché ? » se demande Iznogoud. Un marchand de meubles magiques lui vend un lit escamotable. Ceux qui utilisent ces lits disparaissent à jamais… Iznogoud installe le lit au palais pour le calife et tente vainement de faire dormir Haroun El Poussah. Pour l’endormir, il lui fait compter des chameaux, lire un livre d’analyse de la BD, organise une réunion de technocrates soporifiques… Rien n’y fait, Haroun est passionné par tous ces divertissements et n’a pas l’intention de faire la sieste. Les minarets magiques – 16 planches « Chaque fois que tu feras preuve d’une qualité exceptionnelle, tu atteindras un minaret magique…si tu atteins le dixième minaret tu seras enfin calife à la place du calife » explique un vieux sage à Iznogoud. À son insu, l’ignoble vizir passe toutes les étapes car il se révèle généreux, honnête, sincère, fait preuve de bonté, …etc. Mais arrivé au dernier minaret…Iznogoud bascule.

Volume 13 : Revenant de la revue – 10 planches Le fantôme d’un palais abandonné à la faculté de rendre gâteux les califes. Iznogoud parvient à y trainer Haroun El Poussah. Déprimé par le lieu, Haroun se lève en pleine nuit et rédige une lettre par laquelle il abdique, faisant d’Iznogoud - qui dort tranquillement sous le même toit - le nouveau calife… Scandale à Bagdad – 8 planches « Je me présente Le Guenn-Scandale. Je viens de Landerneau. J’ai un don magique : les scandales je les sens, je les renifle, et je les expose ! …Vous n’auriez pas par hasard envie de supprimer le chef de votre état et devenir chef de l’état à la place… ? » Après enquête Haroun El Poussah est irréprochable. Qu’à cela ne tienne Iznogoud ordonne à son nouveau complice d’inventer un scandale… « L’enfant abandonné du calife » peut-on lire à la une d’Ici Bagdad. Des dizaines de personnes se bousculent au palais revendiquant le statut d’enfant abandonn. La bon Haroun les adoptes tous. Le musée de cire – 10 planches Au Musée de cire, Iznogoud découvre la salle des tueurs. En une formule il peut leur redonner vie : « T’as de beaux yeux, tu sais ? » . Il réveille ainsi, Brutus qui cherche un chef d’état, Al Capone et son gang qui veut d’abord réglé ses comptes avec un autre tueur, Landru qui jette son dévolu sur Lucrèce Borgia… Bagdad se transforme en Chicago et Iznogoud devient statut de cire au Musée. Le coussin goulu – 6 planches Répondant à une annonce dans « Bagdad soir » un fabriquant de coussins vient proposer ses services à Iznogoud. Il a inventé un coussin super confortable qui fait disparaître celui qui s’y installe. Pas de chance Haroun à mal au dos et ne dort plus que sur une planche. Par inadvertance Iznogoud tombe dans le coussin et se retrouve employé bénévole dans l’usine de coussins… Les œufs d’Ur – 10 planches Le plus pauvre des pêcheurs découvre un trésor, l’autruche aux œufs d’or qui vit dans les ruines de l’antique cité d’Ur. Iznogoud retrouve l’autruche…qui ne ponds que si on lui chante une chanson. Le vizir entonne « La haut sur la montagne » et l’autruche pond une impressionante quantité d’œuf d’Ur en or. Iznogoud offre ce magot au général en chef de l’armée, Gamel el Ratah pour qu’il renverse le calife…mais les œufs sont en tocs. Iznogoud chantait faux.

Volume 14 : Iznogoud fait de la politique. « Si j’étais ministre de l’économie, du travail, du fisc, des otages, des éboueurs, des impôts, des sondages… si j’étais sondeur, démagogue, prof, diplomate, candidat, premier ministre, dictateur… » Ignoble, cupide, voleur, cruel… Toutes ces décisions sont atroces, absurdes, répressives, inefficaces.Tout ceux qui le contredisent sont au mieux envoyés en prison. Sa méthode se résume en une formule : « Silence ! Obéissez-moi ou je vous fais tous empaler ! » Pendant cinq ans, de 1974 à 1979, Iznogoud commente l’actualité dans le Journal du Dimanche. Chaque semaine Goscinny et Tabary réalisent un strip inspiré par la vie politique : « Faire ainsi une bande d’actualité avec un personnage connu, dans la grande presse d’information, cela ne s’est encore jamais vu ; c’est cela le risque, c’est cela que j’aime… » dira Goscinny. Cet album rassemble 47 chroniques d’Iznogoud réalisées par Goscinny et Tabary pour le JDD et redessinées en couleurs par Jean Tabary sous forme de planches de bandes dessinées lors d’une première parution en album. « Les cauchemars d’Iznogoud » sont publiés en 4 volumes. Croustillantes, féroces, percutantes, ces chroniques ont gardé toutes leurs saveurs et restent d’une brulante actualité.

Volume 15 : Il y a longtemps, très longtemps, un peu plus que ça même, à Bagdad la magnifique, la somptueuse, la prodigieuse, la grandiose… régnait le bon Calife Haroun El Poussah. Mais ce bon calife avait un grand vizir qui s’appelait Iznogoud. Et cet Iznogoud là, n’était pas bon du tout, prêt à mettre tout en œuvre pour être calife à la place du calife. Un jour, Théléérazade la conteuse du Calife, découvre qu’elle a un don. Frappant sur la tête de ses interlocuteurs avec son imposant volume de contes, elle les fait réapparaitre enfant. C’est alors qu’on découvre comment Iznogoud est devenu ce qu’il est. Le présent cohabite avec le passé, Iznogoud décide de supprimer le calife redevenu enfant. Mais c’est Iznogoud enfant, surnommé « Izno » qui neutralise Iznogoud adulte et devient le sauveur du jeune Haroun…qui lui promet d’en faire son vizir une fois au pouvoir. Il tiendra parole. Entre temps le jeune Izno est devenu ambitieux …très ambitieux. Quitte à avoir recours aux moyens les plus abjects contre son ami d’enfance…

Volume 16 : Au pays des fées et des magiciens tout est possible. Une bouche peinte sur un parquet s’adresse à Iznogoud : « Si tu veux toujours être calife à la place du calife, je connais un moyen. Mais il faut deviner qui je suis… Je te pose une charade : Mon premier ressuscite. Mon second est un enfant familier. Mon troisième : il dit non et mon tout est un scénariste de BD très célèbre ». À son insu Iznogoud trouve la réponse : Renait Gosse y nie. La bouche révèle alors au vizir son stratagème « Je connais un vendeur de sous vêtements féminins nommé El Adelah Gaine … qui vend une gaine aux pouvoirs magiques ! Toute femme portant cette gaine rend les hommes riches et puissants, fous d’elle ! » Elle les fait devenir chèvre ! Vraiment chèvre. Le bon calife Haroun El Poussah va-t-il s’intéresser à cette jolie créature que lui présente Iznogoud ? À moins que l’ignoble vizir succombe lui-même au charme de cette gaine…

Volume 17 : Iznogoud fait de la politique. « Si j’étais ministre de l’économie, du travail, du fisc, des otages, des éboueurs, des impôts, des sondages… si j’étais sondeur, démagogue, prof, diplomate, candidat, premier ministre, dictateur… » Ignoble, cupide, voleur, cruel… Toutes ces décisions sont atroces, absurdes, répressives, inefficaces…Tout ceux qui le contredisent sont au mieux envoyés en prison. Sa méthode se résume en une formule : « Silence ! Obéissez-moi ou je vous fais tous empaler ! » Pendant cinq ans, de 1974 à 1979, Iznogoud commente l’actualité dans le Journal du Dimanche. Chaque semaine Goscinny et Tabary réalisent un strip inspiré par la vie politique : « Faire ainsi une bande d’actualité avec un personnage connu, dans la grande presse d’information, cela ne s’est encore jamais vu ; c’est cela le risque, c’est cela que j’aime… » dira Goscinny. Cet album rassemble 47 chroniques d’Iznogoud écrites par Alain Buhler qui prendra la succession de René Goscinny après sa disparition en 1977. Publiées initialement dans le JDD, elles ont été redessinées en couleurs par Jean Tabry sous forme de planches de bandes-dessinées lors d’une première parution en album. « Les cauchemars d’Iznogoud » sont publiés en 4 volumes. Croustillantes, féroces, percutantes, ces chroniques ont gardé toutes leurs saveurs et restent d’une brulante actualité.

Volume 18 : Le grand maître de l’enfer fixe un ultimatum à Iznogoud. Il a 10 jours pour devenir Calife à la place du Calife. Passé ce délai, il lui promet enfer et damnation. Iznogoud fait appel à toute une ribambelle de complices…un médecin au visage diabolique, à l’expression fourbe, au sourire sardonique sensé achever le Calife souffrant…mais va finalement le guérir ; N.D.M. le plus grand magicien de tous les temps qui se révèle être un voleur de diamants ; Al Ehmeri-le-Boucher assassin professionnel qui manque de trucider Iznogoud ; un vendeur de masques magiques qui transforment les visages…sans succès ; un certain H 1889, qui ressemble à un futur dictateur à moustache et qui s’empresse de faire enfermer Iznogoud après avoir pactisé avec lui. L’ultimatum du grand maître touche à sa fin. Le vizir comme toujours a échoué. Heureusement il peut compter sur la Fée Olé, qui est un peu plus dévêtue à chacune de ses apparitions. Entièrement nue, elle exhausse le dernier souhait d’Iznogoud…et le sauve in-extremis de la damnation.

Volume 19 : Dans Bagdad la magnifique c’est le monde à l’envers. Iznogoud offre des cadeaux le jour de son anniversaire. Comme le veut la tradition, c’est le vizir qui doit faire un cadeau au calife Haroun El Poussah sous peine de se faire décapiter par le bourreau du palais. Par chance, le syndicat des magiciens de Bagdad, pour le remercier d’être l’un des plus fidèles clients, offre à Iznogoud une douche en kit : « Vous ferez prendre une douche à votre calife, le produit mystérieux qui est à l’intérieur mêlé à l’eau le fera disparaître à tout jamais. Mais attention ! Il ne faudra pas l’essuyer sinon c’est l’échec ! » Iznogoud prend toutes les précautions et fait même incarcérer tous les toiletteurs du calife : l’essuyeur des pieds, celui des mains, celui de l’oreille gauche, etc. Haroun prend sa douche mais c’est alors que Dilat Larath, fidèle homme de main du vizir lui offre son cadeau : une boîte magique dont le message s’impose à celui qui l’écoute. Le message enregistré a curieusement un petit accent. « Je suis le calife » devient « J’essuie le calife »…

Volume 20 : Iznogoud est condamné à mort. Pour échapper au bourreau, l’ignoble vizir écope d’une terrible épreuve : faire une bonne action. Il décide d’organiser un sondage afin d’identifier les désirs du peuple de Bagdad. Les résultats sont affligeants pour Iznogoud : 10% lui demandent de se jeter du haut du palais sur des rochers, 30% qu’il se jette à l’eau attaché à une pierre, 51% désireraient le lapider… Iznogoud part à la recherche d’une bonne action. L’ignoble Vizir est décidemment dans une mauvaise passe. Haroun El Poussah qui l’avait désigné comme son unique successeur, en reniant ses trois frères sur les conseils d’Iznogoud, vient de le destituer. Panique, car si l’un des trois frères revient, Iznogoud ne se fait aucune illusion sur son sort : il sera empalé, dépecé, laminé…Le vizir part à la recherche des trois frères bannis, pour les neutraliser avant leur retour… Par un surprenant stratagème Iznogoud récupère tout l’or de Bagdad et s’imagine enfin Calife… In extremis, il sauve sa tête en faisant preuve d’une générosité inhabituelle.

Volume 21 : Le piège de la sirène – 14 planches Le piège de la sirène est une baignoire qui expédie sur une île déserte celui qui prend un bain. La sirène nymphomane apprécie particulièrement les gros. Mais après usage, elle jette sa victime épuisée aux requins. Iznogoud a alors une obsession : faire prendre un bain au bon Calife Haroun El Poussah. Pour une fois il y parvient…et le Calife adore ! Les babouches galopantes – 16 planches Un nouveau visiteur propose à Iznogoud une paire de babouches magiques. Celui qui les porte devient le coureur le plus rapide de l’Orient et remporte toutes les courses. Au coup de pistolet les babouches propulsent le coureur qui ne s’arrête qu’avec le drapeau de l’arrivée. Sans drapeau il poursuit sa course pour l’éternité. Iznogoud n’a dès lors qu’une obsession : faire porter les babouches galopantes au bon Calife… La craie noir d’Iznogoud – 14 planches « C’est horrible ! C’est abominable ! C’est monstrueux ! C’est diabolique ! Donc ça m’intéresse ! » Iznogoud récupère une craie noire aux pouvoirs magiques, il suffit de dessiner un trou noire sur le sol pour le faire exister. Une fois que la victime est tombée dans le trou, on efface le trou. Iznogoud va tout faire pour que le bon Calife tombe dedans. Le stratagème échoue comme toujours et Iznogoud se retrouve dans les égouts de Paris…

Volume 22 : Iznogoud fait de la politique. « Si j’étais ministre de l’économie, du travail, du fisc, des otages, des éboueurs, des impôts, des sondages… si j’étais sondeur, démagogue, prof, diplomate, candidat, premier ministre, dictateur… » Ignoble, cupide, voleur, cruel… Toutes ces décisions sont atroces, absurdes, répressives, inefficaces…Tout ceux qui le contredisent sont au mieux envoyés en prison. Sa méthode se résume en une formule : « Silence ! Obéissez-moi ou je vous fais tous empaler ! » Pendant cinq ans de 1974 à 1979 Iznogoud commente l’actualité dans le Journal du Dimanche. Chaque semaine Goscinny et Tabary réalisent un strip inspiré par la vie politique : « Faire ainsi une bande d’actualité avec un personnage connu, dans la grande presse d’information, cela ne s’est encore jamais vu ; c’est cela le risque, c’est cela que j’aime… » dira Goscinny. Cet album rassemble 47 chroniques d’Iznogoud réalisées par Goscinny et Tabary pour le JDD et redessinées en couleurs par Jean Tabry sous forme de planches de bandes dessinées lors d’une première parution en album. « Les cauchemars d’Iznogoud » sont publiés en 4 volumes. Croustillantes, féroces, percutantes, ces chroniques ont gardé toutes leurs saveurs et restent d’une brulante actualité.

Volume 23 : Iznogoud fait de la politique. « Si j’étais ministre de l’économie, du travail, du fisc, des otages, des éboueurs, des impôts, des sondages… si j’étais sondeur, démagogue, prof, diplomate, candidat, premier ministre, dictateur… » Ignoble, cupide, voleur, cruel… Toutes ces décisions sont atroces, absurdes, répressives, inefficaces…Tout ceux qui le contredisent sont au mieux envoyés en prison. Sa méthode se résume en une formule : « Silence ! Obéissez-moi ou je vous fais tous empaler ! » Pendant cinq ans de 1974 à 1979 Iznogoud commente l’actualité dans le Journal du Dimanche. Chaque semaine Goscinny et Tabary réalisent un strip inspiré par la vie politique : « Faire ainsi une bande d’actualité avec un personnage connu, dans la grande presse d’information, cela ne s’est encore jamais vu ; c’est cela le risque, c’est cela que j’aime… » dira Goscinny. Cet album rassemble 47 chroniques d’Iznogoud écrites par Goscinny puis Buhler et dessinées par Tabary pour le JDD. Elles ont été redessinées en couleurs par Jean Tabry sous forme de planches de bandes dessinées lors d’une première parution en album. « Les cauchemars d’Iznogoud » sont publiés en 4 volumes. Croustillantes, féroces, percutantes, ces chroniques ont gardé toutes leurs saveurs et restent d’une brulante actualité.

Volume 24 : Les retours d’Iznogoud sont de courtes séquences en deux planches qui forment un épilogue comique de certaines des histoires. René Goscinny présentait ainsi cette nouvelle rubrique dans le magazine Record où paraissaient les histoires : « Nos lecteurs ont remarqué qu’à la fin de chaque récit des aventures du bon calife Haroun El Poussah, il arrivait à l’ignoble, immonde et infâme grand vizir Iznogoud des tas de choses désagréables. Rappelez-vous : il a été enfermé dans un cachot, perdu dans un labyrinthe, enrhumé, mis en cage, rendu invisible, pris dans un piège à tigre (avec un tigre), miniaturisé, vendu comme esclave... Et cependant, à chaque nouvelle histoire, notre lecteur retrouve Iznogoud, toujours aussi immonde et infâme. Et notre lecteur se demande : comment fait-il ? Par conséquent nous avons décidé de vous raconter les retours d’Iznogoud.

Volume 25 : Tous les cinq ans le calife doit faire de nouvelles conquêtes et agrandir le califat. Le grand chambellan déploie une carte du désert et le calife, les yeux bandés, jette trois fléchettes en or délimitant ainsi la partie du désert à envahir. À la demande d’Iznogoud, un magicien fait apparaître la carte du pays du redoutable sultan Pullmankar. À son insu, Iznogoud devient général en chef des armées à la place du général en chef. Catastrophe, c’est lui qui doit mener la guerre d’invasion. L’ignoble vizir va tout faire pour envoyer le calife au massacre. Il harangue les troupes pour provoquer un maximum de désertion : « Il faut vous attendre à perdre pauvrement votre vie ! Vous ne souffrirez pas longtemps car le sultan Pullmankar ne fait pas de prisonnier ! ». Sans armée le calife, accompagné d’Iznogoud, part en guerre.

Volume 26 : « Une question importante ! Grand vizir pour arriver à vos fins, avez-vous déjà utilisé le poison ? » L’expérience n’ayant pas été tenté, le magicien, rencontré au Grand Salon de la Magie, promet : « Ce soir vous serez calife à la place du calife ». C’est une soupe succulente et « le condamné meurt dans une jouissance gustative unique ! ». Ravi, Iznogoud traverse Bagdad avec sa soupière. Attiré par les effluves du breuvage tout le monde ingurgite la soupe destiné au calife : l’homme invisible, le monstre Glouk, un chien, le gouteur, Dilat Larath… Or le poison n’a d’effet que sur les califes. Las de ses aller et retour chez le magicien, Iznogoud fini par gouter à son tour le breuvage…au moment ou il apprend qu’il est calife par intérim, en l’absence d’Haroun El Poussah en déplacement.

Volume 27 : Un dessinateur nommé Jean Bon, originaire de Bayonne, vivant au XXIe siècle se retrouve propulsé au pays des mille et une nuits. Il propose à Iznogoud un moyen d’éliminer le calife Haroun El Poussah : « J’ai là l’arbre généalogique du calife, je vais le déployer et y monter pour faire disparaître son ascendant le plus lointain ! Ainsi, toute la descendance du calife n’aura jamais existé ! ». Étant parvenu à remonter jusqu’à l’Âge de pierre, Jean Bon, accompagné d’Iznogoud et de Dilat Larath, identifie l’ancêtre du calife qui impose sa loi à coup de massue et s’attribue toutes les femmes de la tribu…sans surprise, le trio échoue. Mais cet échec redonne la vie à Jean Bon qui semble être la réincarnation du dessinateur dont les délires commençaient à inquiéter son entourage.

Volume 28 : Toutes les 1001 nuits c’est la Grande Alternance. Le calife devient vizir et vice et versa. Il reste 9 jours à Iznogoud avant la passation des turbans. Le bon calife Haroun El Poussah attend lui aussi ce grand jour afin de partir en vacances. Mais pour devenir calife, il faut remplir deux conditions : avoir déjà été calife d’un royaume…et être dans l’enceinte du palais le jour J. Iznogoud a 9 jours pour conquérir un nouveau territoire. Après maintes péripéties il finit par annexer la poche de Larath. Le soleil est au zénith lorsqu’ Iznogoud s’apprête à poser sa babouche dans l’enceinte du palais…fidèle à sa réputation, il va droit à l’échec. Et c’est Dilat Larath qui devient calife de la poche de Larath.

Volume 29 : Dans cette histoire les scénaristes ont imaginé pour Iznogoud un nouveau stratagème pour prendre la place du calife : devenir président à la place du calife ! Dans Bagdad la Magnifique, Haroun El Poussah, le calife a une idée : organiser des élections pour rendre officiellement le pouvoir au peuple. Mais sans opposant, pas d’élection. Iznogoud est donc désigné pour être l’adversaire (pour rire) du calife. Un adversaire auquel le calife fait confiance : « Tu me laisseras gagner, mon bon Iznogoud ! ». Iznogoud, fidèle aux valeurs qui ont fait sa réputation, n’a qu’une idée sous le turban : trahir la confiance du généreux calife : conseillers véreux, beautés fatales, poisons et maléfices… Tous les ingrédients sont là pour que soit menée tambour battant la campagne électorale. Une seule question : Iznogoud parviendra-t-il enfin à se faire élire pour devenir président à la place du calife ? Cet album des aventures d’Iznogoud renoue avec la grande époque des histoires de l’ignoble vizir écrites par René Goscinny et dessinées par Jean Tabary. Nicolas Canteloup et son complice Laurent Vassilian ont écrit un scénario fidèle à l’esprit et à l’humour de René Goscinny. Les ingrédients qui ont fait le succès de cette série mythique de la bande dessinée sont utilisés et revisités avec brio : les calembours et les gags se bousculent et le trait de Nicolas Tabary, bon sang ne saurait mentir, est mené de main de (fils de) maître.

Volume 30 : Le bon et gros calife Haroun el Poussah est victime de « delirium très mince » et refuse de se nourrir. Il est déclaré inapte à gouverner par le Conseil des vieux sages. Le premier qui prouve un vague lien de parenté lui succédera. Iznogoud est sur les rangs... il part à la recherche de ses aïeux à commencer par son père qu'il a à peine connu. En même temps, il élimine méthodiquement tous les éventuels prétendants utilisant les stratagèmes les plus ignobles et les plus atroces. De père en fils, Iznogoud ne renonce jamais ! Nicolas Tabary est le fils de Jean Tabary, le co-créateur de l'ignoble vizir. Il dessine depuis l'âge de 16 ans et c'est tout naturellement qu'il succède à son père. « Iznogoud de père en fils » est son troisième album. Laurent Vassilian récidive. Après le succès d'« Iznogoud Président » sorti en 2012, il signe le scénario de ce nouvel album. Vassilian est un stakhanoviste de l'écriture. Il est coauteur des sketchs de Nicolas Canteloup. Tous les matins sur Europe 1 et tous les soirs sur TF1 la joyeuse équipe fait rire des millions de Français.

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